L’alimentation est un des piliers de notre bonne santé.
Si l’on connaît bien les bénéfices du régime méditerranéen sur notre santé cardio-vasculaire, il faut savoir que le contenu de notre assiette peut aussi avoir des effets anti-inflammatoires.
Sans que l’alimentation, à elle seule, parvienne à soigner certaines maladies, elle peut largement contribuer à réduire les inflammations afin de soulager les douleurs et se sentir mieux au quotidien.

QU’EST-CE QU’UNE INFLAMMATION ?
On l’assimile souvent à une rougeur ou de la chaleur visible lors d’une blessure ou d’une brûlure par exemple. Dans ce cas, elle peut être très vive. C’est une réaction de défense naturelle pour contrer une menace passagère.
Les inflammations peuvent aussi se montrer plus discrètes, au point de passer inaperçues dans un premier temps. Ce sont des états de surchauffe interne. On parle alors d’inflammations de bas grade. C’est un bruit de fond silencieux, qui s’installe progressivement et peut être à l’origine de nombreuses maladies chroniques. Elles sont souvent en lien, direct ou indirect, avec notre alimentation.
Ainsi, l’inflammation peut prendre des formes diverses et variées et concerner différentes zones de notre corps comme les articulations (rhumatisme, arthrite, …), les intestins (syndrome des intestins irritables, dysbioses), les voies respiratoires (asthme), la peau (eczéma, urticaire), le système endométrial (règles douloureuses, endométriose), le cerveau (troubles de l’humeur ou dépression), le système cardio-vasculaire (surpoids, diabète, cancer).
LE RÔLE DE L’ALIMENTATION DANS LES INFLAMMATIONS
Ce que nous choisissons de mettre dans notre assiette peut, selon le cas, allumer le feu dans nos cellules ou bien le calmer (comme le feraient des pyromanes et des pompiers). L’alimentation anti-inflammatoire a donc un rôle préventif et protecteur, pour préserver au mieux nos défenses naturelles, limiter les risques de voir apparaître certaines maladies inflammatoires. Ce n’est pas une recette miracle qui permet de guérir de tout, mais elle peut atténuer les effets des inflammations existantes et aider à vivre mieux avec une maladie déjà installée.
En résumé, elle permet d’augmenter notre espérance de vie en bonne santé et nous apporte un véritable mieux-être global.
QUELS ALIMENTS VAUT-IL MIEUX EVITER ?
Sans chercher à les supprimer totalement de notre assiette, certains aliments sont, sans trop de surprise, à limiter :
QUE PRIVILEGIER POUR UNE ASSIETTE ANTI-INFLAMMATOIRE ?
Ce modèle alimentaire reprend les principes de l’assiette méditerranéenne en mettant cependant l’accent sur certains aliments riches en flavonoïdes, polyphénols et oméga 3 :
Au-delà de l’alimentation
D’autres facteurs peuvent avoir leur importance pour la limitation des inflammations dans notre organisme :
A chaque petit pas vers une hygiène de vie plus protectrice, nous devenons acteurs de notre santé et notre bien-être.

Le terme addiction évoque le généralement une dépendance au tabac, l’alcool ou les drogues. Pourtant, elle revêt bien d’autres formes comme les jeux vidéo, les jeux d’argent et de hasard, l’envie de sucre, les achats impulsifs, les écrans…
En France, 1 personne sur 3 souffre d’au moins une addiction.

Boire de l’alcool pendant la grossesse… c’est prendre des risques pour la santé future de bébé…
Et pourtant, 30 % des futures mamans reconnaissent se laisser tenter par un petit verre d’alcool de temps en temps… et 10 % en consomment très régulièrement.
Si l’alcool est considéré comme néfaste pour l’organisme, il peut aussi entraîner de graves complications pour le fœtus !
8 000 bébés naissent chaque année en France avec des troubles causés par l’alcoolisation fœtale.
Pourtant, 100 % de ces troubles pourraient être évités par une éviction totale de l’alcool.


